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Prendre un anti-douleur pendant la grossesse

Paracétamol : un antidouleur sans danger pour le futur bébé
Le paracétamol a été bien étudié: son utilisation au cours de la grossesse (à dose normale) est considérée comme sans danger.
Le paracétamol en pratique pendant la grossesse
Respectez bien la posologie : 1 à 2 comprimés (ou gélules) à 500 mg en respectant un intervalle de 4 heures entre les prises. Ne pas dépasser 6 comprimés (ou gélules) à 500 mg par jour, soit pas plus de 3 g par jour.

Paracétamol : un antidouleur sans danger pour le futur bébé
Le paracétamol a été bien étudié. Chez les femmes qui ont pris du paracétamol en début de grossesse, le risque de malformations fœtales est le même que dans la population générale (environ 3 %). Et les mères d’enfants porteurs d’une malformation n’ont pas consommé plus de paracétamol que les autres. Par conséquent, son utilisation au cours de la grossesse (à dose normale) est considérée comme sans danger.

À savoir : quelques études ont mis en évidence une association entre le paracétamol et certains risques chez l’enfant, de type troubles de la fertilité ou respiration sifflante, un facteur de prédisposition à l’asthme (1). Mais il s’agissait à chaque fois d’une consommation en quantité importante et pendant longtemps, voire quotidiennement. En prise ponctuelle et à posologie normale, ces risques n’ont pas été retrouvés.

Le paracétamol en pratique pendant la grossesse
Respectez bien la posologie : 1 à 2 comprimés (ou gélules) à 500 mg en respectant un intervalle de 4 heures entre les prises. Ne pas dépasser 6 comprimés (ou gélules) à 500 mg par jour, soit pas plus de 3 g par jour.

L’aspirine et les autres AINS
Des cas de toxicité fœtale et/ou néonatale graves après prise d’un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) par la mère en fin de grossesse ont été signalés par les centres de pharmacovigilance.
En effet, ces médicaments peuvent avoir des effets sur le cœur avec un risque d’insuffisance cardiaque et/ou sur les reins avec (un risque d’insuffisance rénale pouvant entraîner la mort du fœtus in utero ou du bébé après la naissance.
Ces risques apparaissent à partir du 6e mois de grossesse, même dans le cas d’une prise ponctuelle d’AINS à posologie usuelle, et ils sont d’autant plus importants que la prise est proche de la date d’accouchement.

En conséquence, toute prise d’AINS est formellement contre-indiquée à partir du début du 6e mois de la grossesse (autrement dit à partir de 5 mois révolus ou de 24 semaines d’aménorrhée révolues).

Sachez que l’AINS le plus utilisé est l’ibuprofène, suivi du kétoprofène, et qu’il en existe de très nombreuses spécialités : Upfen®, Advil®, Nurofen®, Nureflex®, etc.

Il en est de même pour l’aspirine : Aspro®, Alka-seltzer®, Actron®, Aspegic®, etc.

Il est donc essentiel de bien lire les notices de vos médicaments et d’en parler à votre médecin ou à votre pharmacien avant toute utilisation.

Avant le 6emois, un traitement ponctuel semble être sans conséquence néfaste, mais il est vivement recommandé d’en parler au préalable à son médecin, gynécologue ou pharmacien.

De nombreux médicaments antidouleur n’ont tout simplement pas été étudiés pendant la grossesse, et doivent donc être évités, par prudence.

Si la douleur ne passe pas ou si elle est tout de suite très violente, il ne faut pas prendre de soi-même un médicament : mieux vaut consulter. Le médecin peut proposer des médicaments de second choix (codéine, morphine…). Mais ces médicaments ne doivent jamais être pris sans avis médical.
Dans tous les cas, en fin de grossesse, il est préférable de limiter au maximum la durée du traitement.

En conclusion, une douleur ne nécessite pas forcément de prendre un médicament. Mais si vous devez en prendre un, le plus adapté au cours de la grossesse est le paracétamol.

 

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